

Chawi de batna, liamine Zeroual né en 1932. Il a une fille marié à un vétérinaire de Barika. Même s'il accomplit ses obligations religieuses, il est assez porté sur le whisky et les femmes, il aime jouer au dominos et aux cartes. Assez pudique au niveau des affaires, il aime briller pas son désintéressement et son renoncement aux prébendes alléchantes de la vache algérienne, il l'as montré à plusieurs reprise suites à ses démissions successives de différent poste et dernièrement en renonçant à prendre la résidence somptueuses qu'il occupait sur le boulevard Bachir ElIbrahimi (en face de l'ambassade américaine) pour allez vivre simplement dans sa villa à Batna. Bouteflika, à pris cette demeure pour sa mère. C'est un homme à très forte personnalité, tenace et peu loquace. On entend rarement parler de ses proches, il à su les écarter des cercles du pouvoir.
A l'âge de 16 ans il monte au maquis rejoindre l'ALN (l'armée de libération nationale). A l'indépendance, l'ALN devenant APN (Armée populaire nationale), il est envoyé au Caire ensuite en URSS pour suivre des formations dans les académies militaire. En 1975, il dirige un camp d'instruction militaire à batna. En 1981, il dirige l'académie militaire de cherchell. Ensuite, il sera successivement à la tête de plusieurs régions militaire, Tamanrasset en 1982, Bechar en 1984, où il a la charge de surveiller la turbulente frontière marocaine, et Constantine en 1987.
Nommé général et à la tête des forces terrestres en 1988, il démissionne suite à un différend qui l'oppose avec Chadli et surtout avec le général Nezzar sur un projet de restructuration des forces armée. Après cette démission, il est nommé comme ambassadeur en Roumanie, une année passée (1990-1991) à Bucarest (On sait même pas si il y est resté autant de temps), Zeroual jette l'éponge et se retire dans sa villa à batna.
En juillet 1993, après l'assassinat de Boudiaf, il est appelé à la rescousse par le Haut comité d'état (et surtout par Nezzar) pour occuper le poste de ministre de la défense.
En janvier 1994, il est nommé suite à une conférence qui a regroupé les principaux partis politiques et les membres du Haut comité d'état, premier responsable du pays pendant la période dite transitoire, chargé de restaurer la légitimité perdue des institutions de l'état algérienne, suite au putsch de 1992.
Il essaye de trouver un terrain d'entente avec les partis de l'opposition dont le fis pour rétablir la paix civile. Les négociations butes et n'aboutissent pas.
A l'été 1996, (12-8-96) il entame des négociation avec les partis politiques pour le rétablissement de la légitimité des institutions de l'état. En février 97, ces négociations aboutissent à un calendrier pour des élections locales et législatives.
C'est au cour de cette même année 1996, qu'il supervise de la main d'un général la révision de la constitution pour accroître les pouvoirs du Président et balise fermement le champs politique aux partis de l'opposition. Plus de parti à base ethnique ou religieuse « seulement ». Il crée la deuxième chambre du parlement algérien et fait passer des lois, qui permettent le renforcement des institutions de l'état.
En janvier 1997, il a fallu qu'il fasse face, a l'offensive diplomatique international menée par les signataires du pacte de Rome soutenu par les socialistes français.
En février 1997, le Rassemblement National pour la Démocratie (RND) est créer, il obtient une majorité de sièges lors des élections législatives du 5 juin 1997.
16 Juillet 1997, Zeroual libère Abassi madani, une semaine après avoir libéré Abdelkader hachani.
24 Octobre 1997, élection communales, entaché de fraude massives et qui concrétisent la main mise du RND sur les municipalités.
A l'occasion du 43e anniversaire du déclenchement de la guerre d'indépendance, le 1-novembre 1997 Zeroual annonce dans un discours télévisé , après les élections locales qui ont enlevé les DEC et les élections législatives de juin qui remplacé le CNT (parlement transitoire), que la page de la crise politique qu'a vécue l'Algérie' était 'définitivement tournée'.
Il réussit sa mission du rétablissement de la légitimité des institutions de l'état et surtout des hommes qui les gèrent. Mais les velléités de son bras droit le général Mohamed Betchine donnent des sueurs froides aux généraux janvieriste. Betchine voulait carrément faire un service de renseignement parallèle rattaché directement à la présidence. Après mainte et une tentative de raisonnement du général par divers intermédiaire. L'opération élimination de Betchine s'enclencha. La stratégie etait simple, attaquer Betchine dans sa personne en publiant tout une série de scandales auxquelles il serait mêlé et discrédité au maximum le couple Zeroual-Betchine. A coups de massacres sanglant et répétitifs et de tabloïds impressionnant sur les frasques du général Betchine, on força Betchine à abdiquer et de ce fait que deux choix à Zeroual ou se soumettre ou s'en aller.
Cette période fut sanglante et terrible pour le peuples algérien.
On citera les affreux et horribles massacres collectif de Rais, Bentalha et de beni messous, des centaines de civils ont été tué et massacré aux vu des forces armées présentes sans qu'elles bougent le petit doigt. Le mois de ramadan 97, a fait plus de cinq cents mort, à Alger et ses environs rien que par les attentats à la voiture piégés
25 Juin 1998, on déstabilisa la kabylie en assassinant de Maatoub lounes.
Zeroual bataillait toujours contres les pontes de la SM, il avait saisi la manœuvre. N'en déplaise à Toufik, Zeroual limoge le général Said bey chef de la première région militaire après les massacres collectif de 1997, de même Abdelmadjid Taghit (pour corruption).
Zeroual sort de cette épreuve laminé. Des centaines d'algériens y perdent la vie. De plus, il perds ses ami proches, qu'il voulait mettre aux affaires sensibles pour l'aider, ils ont été éliminé physiquement où subtilement de la course. Betchine est éliminé de la course, vu l'ampleur de ses scandales, il démissionne. Ce fût pour lui très dur, après avoir perdu deux de ses proches amis officiers, un assassiné dans les hauteurs d'Alger à Birmandreiss et un autre dans un pseudo accident de voiture à ouargla.
Ses efforts de rétablir la paix ne devait se faire sans Smain et Toufik. Sous toutes cette pression, Zeroual se décida à lâcher son poste, sans batailler ni essayer une vindicte contres ses amis détracteurs.
En septembre 1998, il annonce son intention de démissionner et les élections présidentielles anticipées (un an et demi avant leur échéance) et se retire de la présidence en avril 1999