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Lundi 10 Avril 2006

 

liamine zeroual

 

 

Chawi de batna, liamine Zeroual né en 1932. Il a une fille marié à un vétérinaire de Barika. Même s'il accomplit ses obligations religieuses, il est assez porté sur le whisky et les femmes, il aime jouer au dominos et aux cartes. Assez pudique au niveau des affaires, il aime briller pas son désintéressement et son renoncement aux prébendes alléchantes de la vache algérienne, il l'as montré à plusieurs reprise suites à ses démissions successives de différent poste et dernièrement en renonçant à prendre la résidence somptueuses qu'il occupait sur le boulevard Bachir ElIbrahimi (en face de l'ambassade américaine) pour allez vivre simplement dans sa villa à Batna. Bouteflika, à pris cette demeure pour sa mère. C'est un homme à très forte personnalité, tenace et peu loquace. On entend rarement parler de ses proches, il à su les écarter des cercles du pouvoir.
A l'âge de 16 ans il monte au maquis rejoindre l'ALN (l'armée de libération nationale). A l'indépendance, l'ALN devenant APN (Armée populaire nationale), il est envoyé au Caire ensuite en URSS pour suivre des formations dans les académies militaire. En 1975, il dirige un camp d'instruction militaire à batna. En 1981, il dirige l'académie militaire de cherchell. Ensuite, il sera successivement à la tête de plusieurs régions militaire, Tamanrasset en 1982, Bechar en 1984, où il a la charge de surveiller la turbulente frontière marocaine, et Constantine en 1987.
Nommé général et à la tête des forces terrestres en 1988, il démissionne suite à un différend qui l'oppose avec Chadli et surtout avec le général Nezzar sur un projet de restructuration des forces armée. Après cette démission, il est nommé comme ambassadeur en Roumanie, une année passée (1990-1991) à Bucarest (On sait même pas si il y est resté autant de temps), Zeroual jette l'éponge et se retire dans sa villa à batna.
En juillet 1993, après l'assassinat de Boudiaf, il est appelé à la rescousse par le Haut comité d'état (et surtout par Nezzar) pour occuper le poste de ministre de la défense.
En janvier 1994, il est nommé suite à une conférence qui a regroupé les principaux partis politiques et les membres du Haut comité d'état, premier responsable du pays pendant la période dite transitoire, chargé de restaurer la légitimité perdue des institutions de l'état algérienne, suite au putsch de 1992.
Il essaye de trouver un terrain d'entente avec les partis de l'opposition dont le fis pour rétablir la paix civile. Les négociations butes et n'aboutissent pas.
A l'été 1996, (12-8-96) il entame des négociation avec les partis politiques pour le rétablissement de la légitimité des institutions de l'état. En février 97, ces négociations aboutissent à un calendrier pour des élections locales et législatives.
C'est au cour de cette même année 1996, qu'il supervise de la main d'un général la révision de la constitution pour accroître les pouvoirs du Président et balise fermement le champs politique aux partis de l'opposition. Plus de parti à base ethnique ou religieuse « seulement ». Il crée la deuxième chambre du parlement algérien et fait passer des lois, qui permettent le renforcement des institutions de l'état.
En janvier 1997, il a fallu qu'il fasse face, a l'offensive diplomatique international menée par les signataires du pacte de Rome soutenu par les socialistes français.
En février 1997, le Rassemblement National pour la Démocratie (RND) est créer, il obtient une majorité de sièges lors des élections législatives du 5 juin 1997.
16 Juillet 1997, Zeroual libère Abassi madani, une semaine après avoir libéré Abdelkader hachani.
24 Octobre 1997, élection communales, entaché de fraude massives et qui concrétisent la main mise du RND sur les municipalités.
A l'occasion du 43e anniversaire du déclenchement de la guerre d'indépendance, le 1-novembre 1997 Zeroual annonce dans un discours télévisé , après les élections locales qui ont enlevé les DEC et les élections législatives de juin qui remplacé le CNT (parlement transitoire), que la page de la crise politique qu'a vécue l'Algérie' était 'définitivement tournée'.
Il réussit sa mission du rétablissement de la légitimité des  institutions de l'état et surtout des hommes qui les gèrent. Mais les velléités de son bras droit le général Mohamed Betchine donnent des sueurs froides aux généraux janvieriste. Betchine voulait carrément faire un service de renseignement parallèle rattaché directement à la présidence. Après mainte et une tentative de raisonnement du général par divers intermédiaire. L'opération élimination de Betchine s'enclencha. La stratégie etait simple, attaquer Betchine dans sa personne en publiant tout une série de scandales auxquelles il serait mêlé et discrédité au maximum le couple Zeroual-Betchine. A coups de massacres sanglant et répétitifs et de tabloïds impressionnant sur les frasques du général Betchine, on força Betchine à abdiquer et de ce fait que deux choix à Zeroual ou se soumettre  ou s'en aller.
Cette période fut sanglante et terrible pour le peuples algérien.
 On citera les affreux et horribles massacres collectif de Rais, Bentalha et de beni messous, des centaines de civils ont été tué et massacré aux vu des forces armées présentes sans qu'elles bougent le petit doigt. Le mois de ramadan 97, a fait plus de cinq cents mort, à Alger et ses environs rien que par  les attentats à la voiture piégés
25 Juin 1998, on déstabilisa la kabylie en assassinant de Maatoub lounes.
Zeroual bataillait toujours contres les pontes de la SM, il avait saisi la manœuvre. N'en déplaise à Toufik, Zeroual limoge le général Said bey chef de la première région militaire après les massacres collectif de 1997, de même Abdelmadjid Taghit (pour corruption).
Zeroual sort de cette épreuve laminé. Des centaines d'algériens y perdent la vie. De plus, il perds ses ami proches, qu'il voulait mettre aux affaires sensibles pour l'aider, ils ont été éliminé physiquement où subtilement de la course. Betchine est éliminé de la course, vu l'ampleur de ses scandales, il démissionne. Ce fût pour lui très dur, après avoir perdu deux de ses proches amis officiers, un assassiné dans les hauteurs d'Alger à Birmandreiss et un autre dans un pseudo accident de voiture à ouargla.
Ses efforts de rétablir la paix ne devait se faire sans Smain et Toufik. Sous toutes cette pression, Zeroual se décida à lâcher son poste, sans batailler ni essayer une vindicte contres ses amis détracteurs.
En septembre 1998, il annonce son intention de démissionner et les élections présidentielles anticipées (un an et demi avant leur échéance) et se retire de la présidence en avril 1999

Dimanche 09 Avril 2006

 

 

 

 

Né le 14 avril 1929 à Bouteldja dans la wilaya de Annaba, Chadli Ben-Djedid s’engage des 1954 dans l’organisation politico-militaire du F.L.N. L’année suivante il rejoint l’Armée de Libération Nationale (A.L.N).

En 1956, il est nommé Chef de Région.

En 1957, il est désigné au poste d’Adjoint Chef de Zone.

En 1958, il est nommé Capitaine Chef de Zone.

 

En 1961, il fait un bref passage au commandement opérationnel de la zone nord.

 

En 1962, il est nommé à la 5ème  région militaire avec le grade de Commandant.

En 1964,il est nommé à la tête de la 2ème région militaire.

Le 19 Juin 1965,  il est membre du conseil de la révolution.

 

En 1969, il est promu au grade de Colonel.

En 1978, il est chargé de la coordination des affaires de défense nationale,

 

En janvier 1979 il est élu par le 4ème congrès du parti F.L.N. au poste de Secrétaire Général et désigné candidat a la Présidence de la République.

Le 7 Février 1979, il est élu à la présidence de la république. En 1984, il est reconduit à la tète de l’état puis réélu en 1989.

Au lendemain des événements d’octobre 1988, il engage les réformes politiques. Il est alors élu président du FLN au 6ème congrès du Parti. Juste après son élection pour le troisième mandat, il fait doter l’Algérie en février 1989 d’une constitution garantissant le multipartisme. Le 11 janvier 1992 il  démissionna du poste de Président de la République.

Samedi 08 Avril 2006

 

 

Né le 23 août 1932 à Ain hesseinia, près de Guelma, dans une famille pauvre du Constantinois, Boumédiène connut déjà très jeune les événements sanglants du 8 mai 1945 à Sétif et à Guelma, dont il dit plus tard : « Ce jour-là, j'ai vieilli prématurément. L'adolescent que j'étais est devenu un homme. Ce jour-là, le monde a basculé. Même les ancêtres ont bougé sous terre. Et les enfants ont compris qu'il faudrait se battre les armes à la main pour devenir des hommes libres. Personne ne peut oublier ce jour-là. »

Durant les années quarante, il entreprit des études coraniques à l'institut Kettania de Constantine, puis les poursuivit à l'institut Zitouna de Tunis ; il se dirigea par la suite vers l'institut Al-Azhar du Caire.

En 1955, il retourne en Algérie où il rejoint les rangs de l'ALN (Armée de libération nationale). Très vite, il se fait remarquer et occupe le poste de chef d'état-major. Une fois l'indépendance acquise, il devint vice-président et ministre de la Défense du Conseil de la Révolution qui est présidé par Ben Bella. Ne partageant pas les orientations politiques de ce dernier, il décide le 19 juin 1965 de mener un coup d'État au terme duquel il devient le nouveau président de l'Algérie. Sous sa direction, il entreprit plusieurs actions en vue d'estomper sur le plan intérieur, les tensions nées de la guerre d'indépendance. En 1967, il réussit à faire évacuer la dernière base militaire occupée par la France à Mers el Kébir (Oran) ; alors que sur le plan économique, il opte pour le modèle socialiste, il construisit sur la base de ce choix beaucoup d'usines et d'écoles, et contribua surtout, le 24 février 1971, au nom du principe sacro-saint de la récupération des richesses nationales, à la nationalisation des hydrocarbures, au grand dam de la France.

Cette nationalisation réussie conféra à Boumédiène une dimension internationale qui allait s'affirmer deux ans plus tard, à l'occasion du sommet des non-alignés qui réussit à regrouper à Alger les plus grands dirigeants du tiers monde de l'époque. Il s'en est suivi par la suite un soutien très actif aux différents mouvements de libération d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Et c'est en tant que leader du tiers monde que Boumédiène se déplaça en 1974 à New York, pour prendre part à la vingt-neuvième session de l'Assemblée générale des Nations unies ( qui fut présidée par l'Algérie ); il prononça à cette occasion un discours par lequel il exposa une véritable doctrine économique, appelant entre autres à la nécessité de l'établissement d'un nouvel ordre économique international plus juste. En 1975 il accueille le premier sommet de l'OPEP par le biais duquel les membres du cartel ont pu définir une politique pétrolière concertée. Dans le sillage de cette même réunion, il parvint à sceller la paix entre l'Iran (du Shah) et l'Irak de Saddam. Sur le plan intérieur, il fit voter en 1976 une charte en vertu de laquelle il promulgue la constitution d'une Assemblée législative ainsi que la création du poste de président de la République, soumis au suffrage universel.

À partir de l'année 1978, les apparitions publiques du président Houari Boumédiène se font de plus en plus rares, il s'est avéré qu'il souffrait d'une maladie très rare du cerveau, mais il reste que très peu de choses ont été dites à propos des circonstances qui entourent sa mort, qui survint le 27 décembre 1978.

Mardi 04 Avril 2006

Membre fondateur du Comité révolutionnaire pour l'unité et l'action, il prendra, après avoir longtemps vécu en exil, la tête de l'Algérie en janvier 1992

Mohamed Boudiaf naît en 1919 à M’Sila. Fonctionnaire, il adhère en 1945 au Parti du peuple algérien de Messali Hadj. En 1947, il devient membre de l’Organisation spéciale (OS), la branche militaire du parti. En 1950, il est jugé et condamné par contumace à huit ans de prison. Il rejoint la métropole en 1953 et devient membre du MTLD, dont il dirige la Fédération de France. Il rentre en Algérie et devient l’un des principaux organisateurs du CRUA (Comité révolutionnaire pour l’unité et l'action), membre du Groupe des 22 qui déclenche la guerre de libération nationale.

Il est arrêté lors du détournement d’avion qui le mène avec ses compagnons du Maroc vers la Tunisie. Détenu à la Santé, puis à Fresnes, il est libéré en 1956.

Le Parti de la révolution socialiste
Vice-président du Gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA), il fonde en 1961, au lendemain de l’indépendance, le Parti de la révolution socialiste (PRS). En conflit avec Ben Bella, il est arrêté en juin 1963 et exilé dans le sud algérien, où il reste détenu pendant trois mois. Il rejoint ensuite le Maroc. Le 14 janvier 1992, après la démission du président Chadli Bendjedid, Mohamed Boudiaf rentre d’exil. Il est nommé président du Haut comité d’Etat et meurt assassiné le 29 juin 1992, à Annaba, sans avoir pu mettre en œuvre son plan de redressement national.
Dimanche 02 Avril 2006

MEDECINE ENSEIGNEMENTMEDECINE ENSEIGNEMENTMEDECINE ENSEIGNEMENTMEDECINE ENSEIGNEMENT

Bravo et merci à toute l'equipe des urgences de l'hopital mustapha, pour leur devouement en particulier le service chirurgie.

En ce Mercredi 29/03/2006, une maman arrive aux urgences vers 18H30 avec son fils trisomique, souffrant d'un gonflement au niveau de l'abdomen.

Tout de suite le medecin de garde un cardiologue la fait passer en priorité bien-sur la mechanceté de nos con-citoyens ne s'est pas fait attendre et le medecin à reçu tout les noms d'oiseaux traitant méme la mére de maitresse du docteur.

Une radio est demandée, et aussi rapide que l'eclaire le radiologue prepare la salle de radiologie et fait passé le patient qui est transmis en suite au service de chirurgie.

La vraiment des residents devoués et professionnel s'occupent de lui, on lui demande de faire une echographie un peu plus loin que le service d'urgence.

Au retour, le diagnostique tombe, c'est une hernie tordue et qui fait trés mal, le malade est allonger et on lui prépare un cocktail à base de spasphon, les minutes passe et le medecin en chef une femme préconise l'intervention avec tout les risques que cela peut engendrer vu l'handicap du malade et le veillissement prématurer de ces organes, elle préfere avoir l'avis du chirurgien.

le chirurgien un homme d'une quarantaine d'années arrive avec deux de ces eleves, l'un deux s'occupe à consolé la maman alors que l'autre apprends auprés de son maitre comment approcher un trisomique qui ne parle pas bien qui balbutine et comment diagnostiquer, le medecin avec une douceur parle au malade et l'encourage en meme temps aprés une demis - heure le chirurgien donne son verdict, l'operation ne peut avoir lieu, il est recommander à la maman de repasser Dimanche pour des analyses et prendre rendez-vous avec le meilleur reanimateur sans ommetre bien sur de lui donner un calmant et leurs numeros de portables au cas ou il y'aurais une complication durant le week-end.

bravo mesdames et messieurs pour toutes ces précautions et merci pour la maman qui est repartie avec son fils qui ne souffrait plus et qui sera pris en charge la prochaine fois par la meme equipe vraiment bravo et on est fier de nos medecins et arretons d'etre mechants et aggressive avec eux, ils ne font que leur boulot et par dessus tout ils le font par amour de la science.

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