
Selon un rapport du secrétariat américain à l'Énergie, les ressources algériennes restent largement sous-exploitées.
L'agence Algérie Presse service a pris un malin plaisir à publier, le 12 septembre, les conclusions d'un rapport consacré, à la demande de Spencer Abraham, le secrétaire américain à l'Énergie, aux États membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Ce document souligne, bien sûr, l'importance de l'Algérie sur le marché mondial. Grâce aux investissements réalisés par Sonatrach, le groupe pétrolier public, et ses partenaires - 5 milliards de dollars -, ses capacités de production devraient passer de 1,2 million de barils/jour en 2003 à 2 millions de barils/jour en 2010. Pourtant, les ressources en hydrocarbures du pays restent sous-exploitées, estiment les experts.
La première découverte de pétrole algérien eut lieu en 1956, à Hassi Messaoud. Par la suite, les résultats de la prospection resteront longtemps décevants. Il faudra attendre les années 1990 pour que les Algériens touchent enfin le jackpot avec la découverte du gisement d'Hassi Berkine. Les Américains estiment le montant des réserves prouvées à plus de 11 milliards de barils, et celui des ressources probables à 43 milliards. À titre de comparaison, l'Arabie saoudite a produit près de 3 milliards de barils en 2003. Si l'Algérie disposait de capacités de production comparables, il lui faudrait très vite songer à l'après-pétrole ! Elle s'emploie à les développer, mais reste encore loin du compte.
Les nouveaux gisements mis en exploitation sont de plus en plus éloignés d'Hassi Messaoud, le centre de gravité de l'industrie pétrolière algérienne. Naturellement, plus les infrastructures se développent, plus le nombre de gisements rentables augmente. Par ailleurs, le taux de récupération devrait s'élever grâce à de nouveaux plans de forage et à l'introduction de nouvelles techniques. Les experts soulignent enfin l'excellente qualité du brut algérien (le Sahara Blend), qui ne contient que de faibles quantités de soufre, ce qui amoindri les coûts de raffinage.
Mais le principal atout énergétique de l'Algérie reste le gaz naturel. Avec des réserves de 4 500 milliards de m3, elle figure parmi les dix premiers producteurs mondiaux et se classe même au deuxième rang, derrière l'Indonésie, pour le gaz naturel liquéfié (17 % des exportations mondiales). Ces chiffres devraient augmenter au cours des prochaines années avec la mise en exploitation de nouveaux champs, la construction d'un troisième gazoduc qui alimentera les marchés espagnol et français, et la réception d'une demi-douzaine de méthaniers géants commandés par Sonatrach. L'Algérie envisage en outre de produire elle-même de l'électricité à partir de ses hydrocarbures. Une mégacentrale pourrait être construite à Adrar. Sa production serait destinée aux pays du sud de l'Europe.
Conclusion du secrétariat à l'Énergie américain : l'Algérie a besoin d'investissements colossaux et, surtout, d'une expertise étrangère. Elle doit accélérer la libéralisation du secteur et multiplier les partenariats entre Sonatrach et les compagnies étrangères.
Les responsables de l’Éducation nationale se sont orientés vers le pays de l’Oncle Sam pour y puiser savoir, méthodologie et surtout rigueur dans l’enseignement efficient de la langue de Shakespeare comme projeté dans la réforme de l’école.
En l’occurrence, la langue anglaise, qui sera dispensée dans nos établissements scolaires, se fera désormais sous l’œil vigilant de formateurs américains, qui devront encadrer le processus d’enseignement de cette langue. Pour ce faire, le ministère a convié, hier, à l’ex-ITE de Ben Aknoun, un groupe d’experts venus des États-Unis, mais aussi de la Jordanie et de l’Inde afin de leur exposer l’état des lieux de l’enseignement de l’anglais en Algérie. Trois jours durant, les étrangers écouteront les exposés des représentants de l’éducation nationale à la lumière desquels ils prescriront une conduite à tenir et une démarche à suivre. Ce séminaire-atelier permettra aux américains de s’imprégner de la réalité de l’anglais dans les écoles algériennes mais également des manuels scolaires qui accompagnent son apprentissage. Ils semblent tout de même connaître un bout, puisque Michael Onuchco, un coopérant US, confie en aparté que “beaucoup de choses doivent changer”. Présent en Algérie depuis une année en tant que formateur des enseignants de l’anglais, notre interlocuteur constate que les salles de classe en Algérie sont surchargées. “You have a very large work class” assène-t-il, étonné, aux journalistes, lui qui s’est rendu à Tamanrasset, Béchar, Oran, Jijel et El-Oued. S’il relève que la plupart des écoles sont dotées de bibliothèques, il regrette, néanmoins, le fait que ces espaces demeurent indigents en termes d’ouvrages. “Il n’y a pas beaucoup de livres et le peu qu’il y a, est très ancien...” lance-t-il dans un français approximatif. Un constat partagé par le directeur des affaires juridiques et de la coopération à l’éducation nationale,
M. Boubakeur Samir, qui dit vouloir profiter au maximum de l’expertise américaine pour optimiser l’enseignement de l’anglais en Algérie. Il explique que ce programme fait suite aux accords de coopération signés entre les gouvernements des deux pays. Les États-Unis s’engagent, ainsi, à financer gratuitement cette réforme au profit de l’Algérie “dans la mesure du possible”. Cela ira de la conception des manuels scolaires de l’anglais aussi bien sur le plan esthétique que celui du contenu, jusqu’ à la méthode d’enseignement de l’anglais en passant par la formation des formateurs. Autant dire que nos potaches bénéficieront d’un apprentissage de cette langue “in the american way”. Mieux, le deuxième axe de la coopération que constitue l’introduction des nouvelles technologies dans le système éducatif fera l’objet d’une assistance des experts US qui se seront appelés à concevoir la meilleure formule d’introduction de l’outil informatique dans le système scolaire algérien. Là aussi, M. Onuchco se désole de ce que les élèves en Algérie n’aient pas accès à l’internet bien que plusieurs établissements soient pourvus de micro-ordinateurs.
Mais ce n’est là qu’un petit constat général. Les partenaires algériens se relayeront aujourd’hui et demain, à la tribune, pour livrer le détail - par les chiffres -, de la réalité de l’enseignement, de l’anglais particulièrement, dans l’école algérienne pour permettre aux américains d’identifier les carences. Et c’est au terme de la réunion de synthèse de mercredi, que les coopérants américains feront savoir à leurs interlocuteurs jusqu’où ils pourront intervenir techniquement et financièrement




Dans deux moi et demi au plus tard, Zinedine Zidane mettra un terme à son exceptionnelle carrière, laissant l'équipe de France seule face à un destin menaçant.
En annonçant sa retraite après la Coupe du monde en Allemagne, le numéro 10 des Bleus va clore l'un des chapitres les plus riches et les plus spectaculaires de l'histoire du football français.
Cette décision "mûrement réfléchie", dictée par la lassitude et le poids du temps, était celle que tous ses admirateurs attendaient, tout en la redoutant.
Zidane aura 34 ans le 23 juin et, après 17 saisons professionnelles, l'heure de tirer sa révérence est logiquement venue.
Rarement prompt à faire des commentaires, le sélectionneur Raymond Domenech s'est empressé mardi soir de réagir à l'annonce de Zizou.
Avec sa malice habituelle, le patron des Bleus a exprimé sa tristesse de voir un artiste s'en aller, mais il a aussitôt fait remarquer que cette nouvelle n'était pas aussi mauvaise qu'il y paraissait. Au moins à court terme.
Le Mondial allemand sera le dernier grand rendez-vous de Zidane, la dernière note que le maestro fera jouer à l'équipe de France avant de saluer le public.
"Je sais qu'il a très envie de réussir une grande phase finale en Allemagne et je suis convaincu qu'il lui reste encore la plus belle page de son histoire sportive à écrire: gagner une nouvelle Coupe du monde avec les Bleus", a dit Domenech.
Certes, Zidane n'est plus le génial buteur qui, un soir de juillet 1998, fit chavirer de bonheur un million de personnes massées sur les Champs-Elysées.
Il n'est plus ce joueur sans égal, qui illumina de tout son talent un Euro2000 qui restera certainement comme son chef d'oeuvre personnel.
Lors des dernières sorties des Bleus, il a été plusieurs fois pris en flagrant délit de fatigue et de manque de motivation ou d'inspiration.
Pourtant, s'il ne court plus comme avant, l'ancien Bordelais reste un joueur indispensable, pour lequel aucun sélectionneur n'a réussi à trouver de doublure.
Déjà, lors de l'Euro96, le sélectionneur d'alors (et sans doute son plus grand admirateur), Aimé Jacquet affirmait: "je préférerai toujours un Zidane à 10% que n'importe quel autre joueur au top de ses moyens."
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L'avenir dira si Zidane peut oublier pendant quelques semaines le poids des saisons pour donner un ultime récital.
L'homme en a certainement la volonté. Surtout après la terrible déconvenue du Mondial asiatique, où il ne put participer aux deux premiers matches en raison d'une déchirure musculaire à la cuisse.
L'élimination prématurée, en quart de finale de l'Euro 2004 est, elle aussi, restée comme une tâche sur la partition du maître, au point qu'il a mis sa carrière internationale entre parenthèses après ce revers.
En annonçant sa retraite suffisamment à l'avance, Zidane a fait preuve d'altruisme. Il a prévenu qu'on ne pourrait bientôt plus compter sur lui et qu'il allait falloir s'organiser autrement.
En clair, cela signifie pour Domenech que le temps est venu de chercher un remplaçant ou à tout le moins de songer à un nouveau système de jeu.
S'il peut rêver d'un Mondial réussi, le stratège français doit également commencer à se faire du souci: en septembre débutent les qualifications pour l'Euro2008.
La France a hérité d'un "groupe de la mort" aux côtés de l'Italie, de l'Ukraine, de l'Ecosse et de la Lituanie notamment.
Si l'on prend comme point de comparaison la campagne des éliminatoires pour le Mondial2006, le pessimisme est de rigueur.
En effectuant un rapide tour d'horizon, le nombre de candidats à la succession de Zidane apparaît particulièrement maigre.
Le seul qui dispose peut-être de ce profil est le Marseillais Franck Ribéry, par sa détermination, par sa rage de jouer et par son inspiration offensive.
Or, l'ancien Messin, véritable chef de file des Espoirs, n'a jamais été appelé chez les "A" pour l'instant.
Lui donner sa chance à la Coupe du monde pourrait être tentant, mais la France a-t-elle besoin de Ribéry tant que Zidane est encore là?
Enfin, cette retraite est le signe avant-coureur d'une vague de départs.
Il est très probable que Lilian Thuram et Claude Makelele qui, eux aussi, avaient quitté la maison bleue en 2004 ne porteront plus le maillot étoilé après le mois de juillet.
Cela pourrait également marquer le départ de Fabien Barthez et pourquoi pas de certains autres.
Avec la retraite de Zidane, c'est toute la génération de 98 qui s'en va avec le risque que se crée un vide comparable à celui laissé par le départ de Michel Platini il y a tout juste 20 ans.
La carrière en chiffres de Zinédine Zidane, qui a annoncé mardi qu'il prendrait sa retraite à l'issue du Mondial-2006 de football en Allemagne (9 juin - 9 juillet):
1: avec une Coupe du monde (1998), un Euro (2000), une Ligue des champions (2002) et, en plus, un Ballon d'or (1998), "Zizou" aura remporté les titres les plus prestigieux au monde. Il fut également la personnalité préférée des Français avant d'être détrôné, en 2005, par Yannick Noah.
2: le jour de sa première sélection, le 17 août 1994 contre la République tchèque à Bordeaux, Zidane, entré en jeu en deuxième période (63) signe un doublé (85, 87) et permet à la France de faire match nul contre la République tchèque (2-2). Mais le doublé le plus retentissant de sa carrière sera signé un peu plus tard: en finale de la Coupe du monde, le 12 juillet 1998 au Stade de France, il marque de la tête les deux premiers buts face au Brésil (3-0).
4: au cours de sa carrière professionnelle, entamée le 20 mai 1989 avec Cannes en Championnat de France, Zidane n'aura connu que 4 clubs et 3 championnats: l'AS Cannes (1988-1992), Bordeaux (1992-1992), la Juventus Turin (1992-1996) et, enfin, le Real Madrid (depuis 2001).
4 (bis): Zidane a quatre enfants et autant de garçons: Enzo, Luca, Théo et Elyaz.
5: à plusieurs reprises, Zidane a cru emporter un trophée avant que celui-ci ne lui échappe au tout dernier moment. Il a en effet perdu cinq finales: celle de la Coupe de l'UEFA avec Bordeaux (1996), deux fois celle de la Ligue des champions avec la Juventus (1997 et 1998) et deux fois, également, celle de la Coupe d'Espagne en 2002 et 2004.
10: le numéro fétiche de "ZZ", qu'il arbore en équipe de France comme, naguère, Michel Platini. Au Real, il porte le N.5 et, à la Juventus, il portait le N.21.
11: souvent victime de harcèlement ou de provocations qui le poussèrent à se faire trop vite justice lui-même, mais également capable de gestes répréhensibles, Zidane a récolté onze cartons rouge au cours de sa carrière: 3 à Bordeaux, 5 avec la Juventus, 2 avec Madrid et 1 avec l'équipe de France (contre l'Arabie saoudite au Mondial-98). Son exclusion la plus marquante remonte à octobre 2000 en Ligue des champions avec la Juve contre Hambourg, lorsqu'il avait assené un coup de tête à l'Allemand Kientz, écopant ensuite de cinq matches de suspension.
28: son nombre de buts en 99 sélections (soit une moyenne de 0,28 but/match), ce qui fait de lui le 6e buteur de l'histoire des Bleus, ex aequo avec son ancien partenaire en bleu Youri Djorkaeff. Seuls Michel Platini (41 buts), David Trezeguet et Thierry Henry (31) ainsi que Just Fontaine et Jean-Pierre Papin (30) ont fait mieux.
34: l'âge auquel Zidane, né le 23 juin 1972, devrait disputer le dernier match du groupe G du Mondial de football, le 23 juin à Cologne, face au Togo. En espérant sans doute que ce ne sera pas sa dernière apparition sous le maillot bleu.
99: son nombre de sélections en équipe de France avant de débuter le Mondial-2006 et les matches de préparation qui le précèdent. Sa carrière internationale a débuté le 17 août 1994 à Bordeaux, lors d'un match amical contre la République tchèque (2-2). S'il ne battra jamais le record de sélections, détenu par Marcel Desailly avec 116 capes, le N.10 des Bleus, qui ne peut plus jouer que 10 matches au maximum (3 de préparation et 7 au Mondial) devrait en revanche s'établir au 3e rang après la Coupe du monde. Au 25 avril 2006, le classement des Bleus les plus capés est le suivant: Marcel Desailly (116), Lilian Thuram (111), Didier Deschamps (103) puis Zinédine Zidane (99).
108: son nombre de matches en Coupe d'Europe: 82 en Ligue des champions (35 avec la Juventus, 47 avec le Real) et 26 en Coupe de l'UEFA (4 avec Cannes, 18 avec Bordeaux, 4 avec la Juventus). Il a également marqué 18 buts: 14 en C1 et 4 en C3.
503: son nombre de matches de championnat, au 25 avril 2006, disputés depuis ses débuts avec Cannes en mai 1989. Le détail: 61 avec Cannes, 139 avec Bordeaux, 151 avec la Juventus Turin et 151 avec le Real Madrid. Il a également marqué 93 buts: 6 avec Cannes, 28 avec Bordeaux, 24 avec la Juventus et 35 avec le Real.
75.000.000: en passant de la Juventus Turin au Real Madrid au cours de l'été 2001 pour un montant estimé à 75 M EUR, Zidane est l'objet du transfert le plus cher de toute l'histoire du football.
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Le Milan AC (Milan Associazione Calcio s.p.a. en Italien) est un club italien de football évoluant en Serie A. Le club est présidé par Silvio Berlusconi; l'équipe première est entrainée par Carlo Ancelotti.
Le club se distingue tout d'abord dans les années 50 en coupe latine (clubs du sud de l'europe), puis en coupe d'Europe. L'équipe est composée de joueurs prestigieux (notamment Schiaffino) et d'un trio scandinave (Gren, Nordhal, Liedholm) qui ne sera pas sans rappeler celui hollandais des années 80.
Il participe une premiere fois à une finale en 1958 mais echoue devant le Real Madrid (3 à 2).
Cela n'empêche pas le club de grandir, puisqu'une première coupe leur tend les bras en 1963 (victoire à l'arrachée à Wembley face au tenant, le Benfica Lisbonne). Le club récidivera en 1969,victoire 4 buts à 1 face à l'Ajax Amsterdam.
De grands joueurs marquent le club de leur empreinte : Cesare Maldini, Gianni Rivera (Ballon d'or 1969), ou encore Giovanni Trapattoni.
Cependant, en 1979, au lendemin d'un 10ème scudetto, le club est retrogradé en série B pour une affaire de paris clandestins.
Moribond, et végétant en serie A, il est racheté en 1986 par Silvio Berlusconi, magnat des médias.
Ce dernier s'adjoint d'un entraineur inconnu : Arrigo Sacchi. Ce dernier va révolutionner le jeu.
Savant mélange de joueurs formés au clubs (Franco Baresi, Alessandro Costacurta, Paolo Maldini), et de stars étrangères (les hollandais Marco van Basten, Ruud Gullit et Frank Rijkaard), l'équipe va tout balayer sur son passage. Elle truste les titres : championnat, coupe des champions 1989 et 1990), coupes intercontinentales, et ballon d'or à la pêle. Elle met de plus un point d'orgue à gagner en jouant bien, comme le prouve la finale face au Steaua Bucarest en 1989 (victoire 4 - 0), l'humiliation faite au Real Madrid en demi finale (5 - 0) et l'apogée en finale de l'édition 1994 remportée 4 à 0 face au F.C.Barcelone.L'équipe,alors entrainée par Fabio Capello,est d'une régularité rarement atteinte à un tel niveau.
Le règne va durer presque 10 ans, alternant le bon (trois championnats d'affilée, trois coupes d'Europe,cinq titres de champion d'Italie sur ces dix années) et du moins bon (défaites en finale en 1993 et 1995). Après deux années très médiocres en 1997 et 1998,le club redevient champion en 1999,sous la direction d'Alberto Zaccherroni.Ce titre obtenu pour le centenaire du club est sans lendemain. Le club est revenu au tout premier plan en 2003 en remportant une 6eme ligue des champions avec l'inusable Paolo Maldini en capitaine et Andriï Chevtchenko en super star.Il redevient champion en 2004,au terme d'un parcours remarquable,éclaboussé du talent du jeune brésilien Kakà.
A noter, elle a perdu cette année de façon rocambolesque la finale qui lui tendait les bras (3 a 3 face à Liverpool).
Depuis toujours,le Milan AC s'illustre,en plus de résultats souvent brillants,par une qualité de jeu rarement atteinte en Italie,qualité de jeu désormais au centre du projet sportif de Silvio Berlusconi.



Au mois de novembre 1899, le club est né sous le nom de "Foot-Ball Club Barcelona". Le maillot était bleu foncé et rouge grenat. Il avait des rayures perpendiculaires et l'écusson de la ville de Barcelone sur la poitrine. Walter Wild fut le premier président, mais l'homme décisif dans cette naissance fut le jeune suisse installé en Catalogne: Joan Gamper. Il fut le fondateur du club et le premier capitaine de l'équipe. Il fut cinq fois président. Lorsque furent célébrés les vingt-cinq premières années, on inaugura le stade de Les Corts et l'équipe comportait des joueurs aussi prestigieux que : Samitier, Sargi-Barba, Piere, Sancho,... tous ceux-ci permirent au Barça d'obtenir beaucoup de trophées.
Dans les années 50, avec le phénomène Kubala dans les rangs du Barca, le stade de Les Corts commençait a etre trop petit et le 24 septembre 1957, le stade actuel: le Camp Nou, fut inauguré. Les 90.000 spectateurs qui le composaient, commencèrent eux aussi a être trop serrer. Le président Lluis Nunez et son conseil de direction décidèrent alors de l'agrandir.
Depuis le debut des compétitions Européennes, durant la saison 1957-1958, avec la Coupe des villes de foires, où le Barca gagna la finale en battant la Selection de Londres, l'équipe a toujours été présente dans les grandes compétitions Européennes. Voici un honneur qu'aucun autre club ne peut arborer, et dont nous nous en sentons spécialement fiers: nous avons joué en Europe, plus de matchs qu'aucun autre club, qu'elle qu'en soit la nationalité. La Coupe des Coupes d'Europe a vu la victoire du F.C. Barcelona en différentes occasions. Et parmi ces victoires, il y a un titre qui a représenté plus qu'un symbole : celui qu'on obtenu à Bâle le 16 Mai 1979. A cette époque, plus de 30.000 supporters s'étaient rendus en utilisant tous les moyens de locomotion, à la belle ville Suisse, pour y laisser l'empreinte de la qualité humaine des personnes qui se sentent pleinement identifiées avec le Barca et sa projection historique et sportive.
Depuis la fondation du club, le nombre de socios (membres) n'a fait qu'augmenter. Des 32 socios du début, il y en a actuellement environs 110.000, ce qui classe le Barça dans la catégorie des clubs ayant le plus de membres. Les supporters du Barça, sont toujours fidèles au club et sont fiers de porter les couleurs blaugrana. A chaque victoire d'un trophée, l'équipe est reçue apothéosiquement par la grande masse des supporters qui, de l'aéroport au stade, en passant par tout les point stratégiques de rendez vous, telles que les Ramblas ou les nombreuse avenue de la ville, démontrent leur loyauté en accompagnant et en encourageant leurs idoles avec des cris et des drapeaux.
Mais le FC Barcelone, c'est aussi une école de jeunes, La Masia, où les mi-footballeur, mi-écolier travaillent toute la semaine, partageant foot et étude. Tout est à leur disposition: diététique adéquate, contrôle médical rigoureux, bibliothèque,... Mais tous n'ont qu'un seul rêve, devenir joueur en équipe première du Barça. A la Masia, on forme des footballeurs, mais surtout, on forme des hommes, des hommes authentiques, conscients et responsables.