Présentation

superman

Pseudo: faizaCatégorie: ActualitéRecommander ce blog

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Dimanche 04 Juin 2006

Le cheikh SALAH EL KAMEL, refuse de vendre à la television algerienne les droits de retransmission de la coupe du monde 2006, il prefere qu'on debourse 9 900 DA ( le snmg ) pour avoir droit à la coupe du monde.

On dit non au diktat et la hogra du beggar seoudien, les algeriens verront la coupe du monde avec ou sans ART.

Sachez que les cartes vendues à 3 000 DA et 6 000 DA d'ART  ne vous donnent droit qu'a l'acces aux chaines de films et emissions arabes pas de coupe du monde donc attention à l'arnaque, il faut savoir que cette meme carte est vendue au marché parallele à 12 000 DA merci le cheikh pour l'anarchie.

Les salauds font les yeux doux au mouloudia engager dans la coupe arabe, competition non reconnue par la FIFA, juste pour vendre leurs satané cartes au public mouloudien nombreux sans faire le moindre effort dans la contribution par les sponsors à l'evolution du sport en algerie encore moins du foot ball, es qu'ils auraient fais la meme danse du ventre s'il s'agissait d'un club de moindre importance?

Aussi les chaines allemande tel que ZDF et EUROSPORT DEUTCHLAND retransmettrons tout les matchs de coupe du monde sur le satelitte ASTRA.

Nous demandons aux responsables des bouquets TPS et CANAL SATELITTE de venir s'installer en algerie pour  vendre leurs abonnements officiels car le marché noir fait ravage.

Chers concitoyens par fierte nationale et pour l'amour du sport vecteur de paix et d'amour boycottez les cartes de ART.

publié par faiza publié dans : superman
Mercredi 31 Mai 2006

 

 

TPS a lancé une vaste opération anti-piratage, qui plonge plusieurs familles accrocs aux programmes de la chaîne dans le désarroi. Les craquers sont à pied d’œuvre pour trouver le code qui permettra aux pirates de visionner à nouveau les programmes tant prisés du bouquet. Ils peinent, mais à terme certains pensent qu’ils finiront par déjouer le système de sécurité de l’opérateur. Exemples en Algérie et au Maroc.

Depuis plus d’une semaine, la chaîne satellitaire TPS a lancé une vaste opération anti-piratage sur tous ses terminaux. Objectif : mettre hors d’état de nuire les nombreux utilisateurs de cartes pirates, qui dépossèdent la société de sommes « inchiffrables, mais assez conséquentes ». Les petites parties de l’Europe de l’Ouest et de l’Afrique du Nord qui reçoivent le signal satllitaire sont touchées. L’émoi est déjà palpable chez des millions de Marocains et d’Algériens, où les médias relatent les conséquences pour la population de cette mesure, qui n’est par ailleurs pas la première. Les craqueurs s’activent pour trouver le code qui permettra de décrypter de nouveau le bouquet et ses programmes tant prisés. Mais la recherche semble durer plus que prévu, systèmes de sécurité renforcés obligent. Pas de quoi décourager les utilisateurs des cartes honnies, qui sont très confiants en leurs pirates.

Voir absolument des émissions étrangères

Ils seraient des millions en Algérie et au Maroc à souffrir de la riposte de TPS qui les empêche de voir les émissions étrangères. Les jeunes en particulier. « Nous ne recevons aucune chaîne numérique. Et je deviens fou depuis que nous ne recevons plus TPS. Je suis accro aux émissions de moto et maintenant, je ne peux plus les voir », se plaint Rasik, un Algérien de 22 ans. Son ami Djader, 25 ans, est lui aussi tout aussi dépité d’être privé de ses émissions de sport favorites. Au Maroc, selon le quotidien Aujourd’hui, on joue la carte de la semi-résignation en se tournant vers les chaînes arabophones, comme Al-Jazeera et Al-Arabia. Autre façon de palier le vide laissé par le bouquet satellitaire : ressortir les décodeurs analogiques. Ils sont en effet l’un des seuls moyens, avec l’achat d’une numéricam, de recevoir les chaînes françaises TF1, France 2, France 3, M6 ou encore TV5.

Des solutions qui restent provisoires dans les esprits, puisque les craqueurs s’activent pour trouver l’astuce qui pourra permettre la réception des émissions de TPS. « Nous savons très bien qu’il est impossible d’obtenir 100% de réussite dans la lutte contre le piratage, mais au fur et à mesure nous renforçons les mesures de sécurité pour qu’il soit de plus en plus difficile de nous pirater. Mais il y a toujours des malins qui trouveront une faille. Ils peuvent reproduire les codes à partir d’un logiciel ou fabriquer une carte avec un encodeur numérique, qui produira des sortes de clones de l’originale. On peut aussi faire beaucoup de choses sur Internet », explique Tony, un employé de TPS.

Confiance en les pirates

Internet est en effet une mine d’or pour les hackers, qui font exploser les visites des sites qui proposent ouvertement des services de décryptage. Des sites que TPS tente par ailleurs de faire fermer. Les « bidouilleurs » marocains réputés de Derb Ghallef (souk casablancais) et « d’ailleurs », comme les surnomme Aujourd’hui, s’activent pour satisfaire les clients qui affluent pour se voir délivrer la clé du cryptage. Mais les efforts des pirates sont ralentis par la sur-connexion sur les sites de décodage et passent plus de temps qu’avant sur leurs opérations de décryptage.

Certains s’inquiètent et se disent que, cette fois, le secret du code ne sera pas percé. Le journal marocain L’Opinion explique que « personne n’arrive pour le moment à ‘ressusciter’ TPS et on craint que le nouveau cryptage ne soit aussi inviolable que celui du bouquet Canalsatellite qui a disparu depuis des mois du paysage audio-visuel piraté ». Al Bayane rapporte pour sa part qu’à Derb Ghallef « on se dit optimiste et on ne perd pas espoir de trouver la formule magique ». En Algérie, d’aucuns gardent une foi inébranlable en leurs pirates. « Ce n’est pas la première fois que la chaîne est cryptée. Les pirates ont toujours réussi à trouver le code. Cette fois-ci, ce sera la même chose. Je suis très confiant. Dans ce domaine, les Algériens sont forts », commente avec une pointe d’humour Rasik, l’Algérien de 22 ans.

Ruée sur les cartes « officielles »

Les impatients se ruent chez les vendeurs de cartes « officielles » de TPS, dont les affaires ne s’étaient pas aussi bien portées depuis un moment. « Officielles », car l’abonnement ne peut pas normalement être obtenu hors de France. « Il faut que le client réside et ait un compte en France. Car c’est sur ce territoire que le signal émis par le satellite permet une réception des programmes irréprochable. C’est pourquoi si un Marocain, par exemple, passe par une personne résidant en France pour être abonné et qu’il ne reçoit pas la chaîne, il ne pourra pas se retourner contre nous », souligne Tony, l’employé de TPS.

Ces cartes « officielles », qui ont, selon TPS, soit été récupérées lors d’un vol ou reproduites à partir d’encodeurs numériques, fonctionnent pour la plupart très bien. A tel point que les revendeurs sont assaillis au Maroc. Selon un fournisseur algérien interrogé par El Watan, des clients sont en effet prêt à payer près de 3 000 dinars (soit 32 euros) pour les cartes pirates Silver, avec lesquelles ils auront accès à leurs émissions favorites. Mais pour une courte période, puisque l’opération TPS devrait bientôt les neutraliser. Quant aux cartes « officielles », leur coût varierait entre 29 000 et 65 000 dinars pour l’année.

Des sommes considérables comparé aux recharges piratées classiques qui durent un mois et dont la valeur tourne autour de 100 dinars en Algérie et 20 dirhams au Maroc. « Auparavant, TPS changeait ses codes tous les six mois. Mais à cause du piratage, ils le font tous les mois. Alors les gens achètent une carte de 100 dirhams, qu’ils rechargent tous les mois. Il y a des gens qui ne travaillent d’ailleurs que pour trouver les codes. Je me souviens que le vendeur chez qui je me rendais à Casablanca avait deux Chinois postés sur des ordinateurs rien que pour ça », commente Ali, un Marocain de 27 ans. Il précise que sans ces sytèmes, les Marocains n’auraient pas les moyens de regarder les programmes de TPS. Il en va de même pour les Algériens. Il faut croire que le malheur des uns fait vraiment le bonheur des autres

publié par faiza publié dans : superman
Lundi 29 Mai 2006

LES RELATIONS JUDEO-ARABO-BERBERES, EN ALGERIE, AVANT L'OCCUPATION FRANCAISE DE 1830

 

 

Il y a deux ans environ, lors d'un colloque organisé à l'Université de Constantine, j'ai l'occasion  d'échanger quelques propos avec une jeune algérienne dont l'âge révélait qu'elle n'avait connu ni les temps de la colonisation ni ceux de la guerre d'indépendance de 1954 en Algérie. Et, apprenant que je suis Juif originaire de Constantine, elle me fait savoir avec toute l'ardeur et la conviction de sa jeunesse qu'elle ne pardonne pas aux Juifs d'Algérie d'avoir quitté leur pays, en 1962 manifestant ainsi, selon elle, leur rejet de la situation créée par l'indépendance conquise. La scène se passe dans une vaste salle où des dizaines de personnes prennent leur repas si bien que la discussion sur  les relations judéo arabo-berbères en Algérie ne peut s'établir sérieusement. C'est cette discussion que je voudrais reprendre ici, espérant que mon interlocutrice d'alors pourra en prendre connaissance et y trouver quelques éléments d'explication à sa remarque.

 

 

Les Juifs sont présents au Maghreb dès le III° ou même II° siècle

 

 

Tous les historiens qui se sont penchés sur la question reconnaissent actuellement l'existence d'une vie juive au Maghreb peu de temps après la destruction du royaume de la Judée antique par les armées romaines, au II° siècle de l'ère chrétienne. Après cette destruction, les Judéens s'éparpillent dans le monde méditerranéen y compris au Maghreb. Je me suis trouvé récemment à Constantine où j'ai pu observer au Musée de la ville trois dalles de pierres que sa directrice m'a assuré être des vestiges historiques de la région datant du III° siècle de l'ère chrétienne. Sur l'une de ces pierres, je peux lire, très clairement gravées en caractères hébraïques,  les mots laïla hazé,  termes signifiant en hébreu cette nuit. Et la directrice du musée, historienne de formation, de m'assurer que de telles découvertes ne sont pas rares dans la région voire dans toute l'Algérie.

 

Une  pacifique cohabitation des Berbères et des Juifs

 

Les Juifs arrivant de Judée au Maghreb,  n'y  trouvent pas un pays désertique et inhabité. Des populations  agricoles ou  pastorales de culture païenne y sont déjà installées, les Berbères. Les Juifs, apportant avec eux les connaissances et les savoir-faire de toutes les grandes civilisations du Moyen Orient, deviennent vite, dans leur nouveau pays,  les moteurs de l'expansion économique, politique et culturelle des tribus qui le composent. En leur sein, les conversions au judaïsme se font de plus en plus fréquentes. Si bien que, aux dires du grand historien arabe Ibn Khaldoun1, la Berbérie, au VII° siècle, devient un vaste territoire allant de Gabès à Tanger qui sera, un temps, unifié sous l'autorité d'un personnage hors du commun, relevant à la fois de l'histoire et de la légende, une femme surnommée la Kahena2, berbère et juive à la fois. En Berbérie, poussés par des besoins et des intérêts communs, Juifs et Berbères cohabitent ainsi pacifiquement et c'est une  population soudée par leur entente à laquelle se heurtent les troupes arabes venues d'Orient au VIII° siècle pour établir une tête de pont à Kairouan,  préparer la traversée des Aurès, vers l'ouest,  et envahir le pays de la Kahena. Entourée de son peuple, celle-ci résistera  trois années durant aux troupes arabes pourtant grossies par d'importants renforts mais finit par être vaincue et tuée au combat. Les Arabes occupent alors la totalité du pays.

 

 

Les relations entre Juifs et  Arabo-Berbères, en Algérie, avant l'occupation française

 

 

Quelle est la situation économique, politique et sociologique des Juifs et des Arabo-berbères dans le Maghreb sous domination arabe3 avant l'occupation française, en 1830 ? Au fil des siècles, cette situation laisse apparaître certaines caractéristiques relativement stables. Si, au plan du vécu culturel, les cultes musulman et juif se séparent incontestablement les uns des autres4, au plan économique et social, les points de ressemblance sont nombreux.  De part et d'autre,   subsistent les mêmes clivages sociaux qui font se distinguer des classes de propriétaires, d'exploitants agricoles, de commerçants fortunés au dessus d'une masse populaire plus ou moins inculte et, qui, la plupart du temps, subsiste au jour le jour des maigres ressources d'un artisanat local, d'une agriculture archaïque et de besognes plus ou moins rémunératrices. Lors du fameux coup de l'éventail qui a servi de prétexte à l'invasion de l'Algérie par les troupes françaises, ce sont de riches commerçants juifs qui sont concernés5. Les grosses fortunes ne manquent donc pas, en cette période, parmi les Juifs.  Chez les Arabo-Berbères, non plus. Plus tard, on  connaîtra, entre autres, chez eux de riches propriétaires tels que les Tamzali, négociants en huiles,  Bentchicou qui fit fortune dans le tabac et bien d'autres grandes familles. Mais, de la même façon, durant le même temps, chez les Juifs comme chez les Arabo-Berbères, la misère étend ses méfaits parmi les masses populaires, dans leurs quartiers des grandes villes, très souvent jouxtés les uns aux autres et où les architectures misérables ne le disputent qu'au manque d'hygiène et de salubrité. 

 

 

Au plan  politique, et, plus précisément, à celui des relations des personnes avec les autorités, la règle est celle de tous les états régis par l'Islam : si les musulmans jouissent du maximum de droits que rend possible le régime politique en place, il n'en est pas de même des non Musulmans, y compris des Juifs. Ceux-ci sont des dhimis, des individus qui, pour jouir de ces mêmes droits,  doivent s'acquitter d'un impôt supplémentaire en sus de quelques restrictions mineures des droits telles que celui de monter à cheval, de porter certains types de  vêtements, etc. Pourtant, en dépit de ces différences, la cohabitation entre les deux groupes, Arabo-Berbères et Juifs, ne présente pas de conflits majeurs. Mieux encore on y constate une similitude voire une identité des us et coutumes hormis, bien sûr, celles relevant de la pratique du culte : on s'habille de la même façon (hormis le port du voile qu'ignorent les femmes juives) ; on mange souvent les mêmes plats préparés de la même façon, on parle la même langue, une sorte d'arabo-berbère où se mêlent parfois des termes hébraïques ou d'origine hébraïque, on se réjouit à répéter les aventures du même modèle populaire, Djeha,  et, surtout, on apprécie le même genre musical avec, principalement, dans les régions de Constantine et de Tlemcen, le célèbre Malouf. Les patronymes juifs et arabo-berbères sont souvent les mêmes ou dérivent souvent les uns des autres6. Ainsi, avant le décret Crémieux de 1870 qui fera des Juifs algériens des citoyens français, mon grand père, né en 1868, n'est pas français mais sujet algérien au regard de la France et dhimi  à celui des autorités musulmanes. Ce qui ne l'empêchera pas d'entretenir avec son entourage français ou arabo-berbère les meilleures relations, la communauté de langue (concernant les seconds), d'humour et du même bleu du ciel parvenant à estomper souvent maintes différences.     

 

 

Le 14 juin 1830, une escadre française débarque à Sidi-Ferruch, en Algérie, pour y mener une guerre d'occupation qui  se terminera effectivement avec la rédition du chef algérien, l'émir Abdelkader, le 16 mai 1843.

 

 

Dès cette période, de nombreux Européens (surtout français, mais aussi espagnols, italiens et maltais) s'installent de bon – ou mauvais -  gré -  en Algérie où ils tirent profit  d'une hiérarchie sociale  faisant d'eux des conquérants et des possédants, face au petit peuple conquis et dépourvu de ressources des Arabo-Berbères. Les Juifs, eux, sont des indigènes algériens pour les Français, des dhimis pour les Musulmans et ce, jusqu'en 1870.

 

 

De 1830 à 1870, la France traverse une période relativement instable au plan politique. Le Second Empire qui succède à la République se termine par la défaite de Napoléon III à Sedan, l'insurrection de la Commune de Paris et la réaction musclée de Thiers contre les insurgés. Durant cette période, l'antisémitisme français s'accroît et trouve son point culminant durant l'affaire Dreyfus, en 1895.

 

 

Durant cette période, l'Algérie, elle, connaît tous les méfaits du colonialisme,  les pouvoirs dont dépend sa vie aux plans économiques, politiques et culturels étant centralisés à Paris. L'administration du pays est de type politico-militaire et demeurera toujours fortement marquée par les courants d'extrême droite dont l'option antisémite se renforce de jour en jour. Le journal La juste parole  qui en est l'organe connaît des tirages importants.

 

 

C'est dans un tel contexte que, au lendemain de la défaite de Sedan, le gouvernement provisoire de la république française promulgue, sur proposition du ministre Crémieux, un décret offrant la citoyenneté française aux Juifs nés en Algérie.

 

 

Pourquoi ce décret ?

 

 

Les causes de la promulgation du décret Crémieux sont nombreuses et  se retrouvent aussi bien en France qu'en Algérie. En France, cette promulgation se fait presque en catimini. Ce n'est pas un gouvernement officiel et élu de la France qui en est l'auteur mais un gouvernement provisoire produit d'une défaite militaire. D'entrée, la droite française antisémite y est formellement opposée. Plus tard, Thiers, dès son accession à la tête de l'état, tente à plusieurs reprises de le faire annuler. Mais la gauche française et le rabbinat en défendent l'idée, la première probablement pour des raisons électorales7, le second parce qu'il considère le judaïsme algérien comme rétrograde.

 

 

En Algérie, les masses juives sont, certes,  tentées par le niveau de vie matérielle des Français qu'ils côtoient mais le rabbinat est formellement opposé au décret. En effet, en échange de la citoyenneté française, celui-ci réclame l'abandon de tout statut particulier  par les populations qui en bénéficieraient. Or, concernant les Juifs, particulièrement en ce qui touche à la vie privée (mariages, divorces …), les tribunaux rabbiniques ont, jusque là, conservé d'indéniables prérogatives. Donc, opter pour le décret soumettrait les nouveaux citoyens juifs au seul droit français et réduirait d'autant le pouvoir des rabbins. On comprend que, dés l'origine, lorsque le décret  s'est présenté comme une simple offre de la citoyenneté française aux Juifs d'Algérie pris individuellement, à peine 5% d'entre eux y répondent favorablement. L'année suivante, le même décret se fera décision gouvernementale touchant la collectivité des Juifs d'Algérie qui ne peuvent s'y soustraire la France détenant le pouvoir juridique du pays. Ainsi, la citoyenneté française est octroyée automatiquement à toute personne juive née en Algérie (37000 Juifs) et aux autres populations européennes non françaises. Les Algériens musulmans, eux, demeurent des indigènes. Les Juifs nés avant 1870 sont naturalisés comme c'est le cas de mon grand père né en 1868. Mon père, par contre, né à Constantine en 1901, sera, de ce fait, automatiquement  citoyen français.     

 

 

 

La révolution des hiérarchies

 

 

En Algérie, les conséquences de l'application du décret Crémieux sont importantes surtout au plan des relations judéo françaises, d'une part, et judéo-arabo-berbères, d'autre part.

 

 

Au plan judéo français, l'antisémitisme de l'administration locale est, plus que jamais, attisé. Il arrive fréquemment que cette question soit le nerf conducteur de campagnes électorales de tous niveaux. Les milieux réactionnaires et antisémites ne peuvent voir d'un œil favorable  que les Juifs algériens puissent jouir des mêmes droits qu'eux-mêmes8.           

 

 

Au plan des relations judéo-arabo-berbères, la nouvelle situation fait apparaître une révolution des hiérarchies : les Juifs, jusque là dhimis, donc, en un sens, soumis aux autorités musulmanes, deviennent citoyens français et, de ce fait, d'une part, leur échappent, d'une autre, se haussent au même niveau que les maîtres du moment, les Français. Ils votent dans le même collège électoral qu'eux alors que les Musulmans, même pour élire leurs représentants à la future Assemblée algérienne, ne voteront que dans un collège distinct de celui des non-Musulmans. Et, surtout, - et c'est à, pour les Juifs, un facteur fondamental de leur évolution - les enfants juifs, en tant que français, vont à l'école laïque française9 où ils  acquièrent une culture à la fois scientifique et littéraire dont l'immense majorité des enfants musulmans sont privés. Dans de telles conditions, très vite le clivage culturel entre Arabo-Berbères et Juifs va en s'accentuant. La culture arabo berbère, condamnée à la stagnation par absence de création et de transmission scolaire, se laisse distancer par la culture dont bénéficient désormais les Juifs. Au plan de son vécu, la vie sociale, jusque là  présentait une hiérarchie au sommet de laquelle se situent les Français, suivis des Arabo-Berbères puis des Juifs. Désormais, il y a inversion des deux derniers termes de cette hiérarchie. Les Juifs précèdent les Arabo-Berbères10.

 

 

On peut voir dans la révolte du Bachagha Mokrani, qui éclate le 14 mars 1871, contre la France, l'une des manifestations algériennes s'opposant au nouveau statut des Juifs11.

 

 

Néanmoins, une cohabitation politique et culturelle positive

 

 

Il n'en reste pas moins que, malgré la révolution des hiérarchies, la cohabitation judéo arabo-berbère ne connaît  toujours pas de conflits majeurs. Les liens économiques et surtout culturels entre les deux groupes résistent à toutes les tentatives de division12. On note, au plan politique, que, entre 1939 et 1942, sous le régime de Vichy, alors que les Arabo-Berbères auraient pu, dans une relative impunité, faire subir aux Juifs redevenus indigènes algériens donc privés des apports du droit français, toutes sortes de malversations et de sévices, rien de tel ne se produit. La coexistence entre les deux groupes se poursuit avec une sérénité persistante. Certes, phénomène courant dans toutes les sociétés pluriculturelles, des actes de nature raciste existe bien de part et d'autre, mais aucun conflit collectif grave n'éclate entre eux. Enfin, il semble que le décret Crémieux soit parvenu à "franciser" le corps social des Juifs algériens considéré dans son mode de vie, sans pourtant atteindre leur âme qui continue à vibrer à la même musique, aux mêmes équipes de football algériennes, à la même effervescence méditerranéenne faite à la fois de générosité et d'agressivité.

 

 

La déchirure historique des Juifs d'Algérie

 

 

De nos jours, quarante années après l'accession de l'Algérie à son indépendance, les Juifs d'Algérie émigrés en France vivent comme les Français, politiquement, juridiquement, matériellement. Mais se vivent-ils comme Français de la même façon qu'un Bourguignon, un Normand ou un Gascon ?

 

 

En premier lieu, il convient de rappeler que l'expression de  pieds noirs ne peut être employée pour désigner les Juifs originaires d'Algérie. Les pieds noirs sont les descendants de tous les Européens – majoritairement français – qui, à partir de 1830, se sont installés en Algérie pour en faire une colonie de peuplement. Les Juifs, eux, sont présents dans le pays dès le II° ou III° siècle, donc bien avant les Français, les Turcs et les Arabes. Leur histoire n'est pas celle des pieds noirs.

 

 

Pourquoi les Juifs ont-ils majoritairement quitté l'Algérie -  la plupart pour la France - lorsque le pays a accédé à son indépendance, en 1962 ? Nous l'avons déjà dit, leur situation était ambiguë : si de corps, de situation sociale, ils avaient épousé les normes françaises, leur âme, leurs us et coutumes, leurs affinités de vie les rattachent à l'Algérie. Mais, dès 1960, un problème se fait de première urgence en Algérie, celui de la sécurité des personnes. Les agissements de l'OAS13 créent un climat d'extrême tension où les exécutions sommaires deviennent monnaie courante pour tout Européen osant émettre une opinion autre que celle défendant "l'Algérie française". Un autre fait est déterminant en ce moment : l'exécution de Cheikh Raymond14, un chantre du malouf. Il semble que cet assassinat ait sonné comme le signal de départ des Juifs algériens.

 

C'est au plan sociologique que la déchirure des Juifs algériens émigrés en France apparaît avec le plus de clarté. J'ai pu moi-même mesurer, au hasard de conversations personnelles, à quel point est grand leur désir de revoir "la rue de la Révolution" d'Oran, "la Grande Poste" d'Alger, "la Brèche" de Constantine ou le "cours Bertagna" de Annaba. Les souvenirs qu'ils égrènent de ces lieux sont généralement  douloureux, faits  de scènes qui demeurent dans leur moi le plus intime. Mieux encore, il est très rare qu'un mariage ou une bar mitzva15 dans une famille juive originaire d'Algérie se déroule sans la présence d'un orchestre que l'on fait parfois venir d'Algérie même pour jouer des "airs du pays".

 

 

J'ai moi-même, ces dix dernières années, eu souvent l'occasion de me rendre en Algérie pour des raisons à la fois amicales et professionnelles. L'accueil que j'y ai reçu de la part de personnes de toutes catégories sociales a toujours été à la mesure d'une grande et totale convivialité voire amitié. Un fait est à souligner que j'ai pu vivre quotidiennement. Dans ce pays où la jeunesse fait près des ¾ de la population, une majorité de mes interlocuteurs n'ont connu ni les sévices de la colonisation ni les drames de la guerre d'indépendance. Entre eux et moi, les relations étaient celles d'une entre aide réelle et souvent chaleureuse. Aucune cause sérieuse de conflits !

 

 

Une de ces relations devenue un ami m'a, un jour, fait la remarque suivante : pourquoi ne demanderais-tu pas la double nationalité française et algérienne et, avec toi les Juifs originaires d'Algérie ? Ma réponse a été très nette : cela ne me dérangerait sûrement pas mais ne vaut-il pas mieux que les Juifs d'Algérie manifestent leur attachement à leur pays d'origine par des actes participant à sa progression sociale ? Et cette participation ne peut-elle se faire aussi bien  de Paris que d'Alger, de Lyon que d'Oran, de Marseille que de Constantine ? L'écartèlement des Juifs originaires d'Algérie se transformerait, ainsi, en un lien nouveau entre Juifs et Arabo-Berbères, voire entre la France et l'Algérie.

 

publié par faiza publié dans : superman
Dimanche 28 Mai 2006
fête des mères
 
Le dernier dimanche de Mai, c'est la fête des mères : une journée pour mettre ta Maman à l'honneur et la remercier d'être là, tout simplement. On te propose un dossier spécial pour tout savoir de cette jolie tradition avec une présentation des origines, de supers idées cadeaux, des comptines et des poèmes pour fêter Maman comme il se doit.
Joyeuse fête des mères !!

Les Mamans

La biche est la maman du faon.
La jument est la maman du poulain.
La vache est la maman du veau.
La brebis est la maman de l'agneau.

La mère du père ou la mère de la mère s'appelle une grand-mère.

Toutes les mamans sont en général très attentives à leurs enfants, mais certaines mères le sont beaucoup, beaucoup plus que les autres. On les appelle des "mères poules" car elles "couvent" leurs enfants, elles veulent les protéger de tout, les garder "sous leurs ailes". Mais les enfants doivent aussi apprendre à se débrouiller tout seuls pour grandir.

Les mots "maman" et "mère" viennent du mot latin "mater". Tous les mots de la famille de "mater", comme maternelle, matrice, maternité, ont un rapport avec la mère.

La maternité c'est l'endroit où le plus souvent on met les enfants au monde, c'est-à-dire où on devient "maman".

L'origine de la Fête des Mères à travers le temps et l'espace

Dans la Grèce antique, au printemps les anciens Grecs fêtaient Rhéa, la mère de tous les dieux

A Rome, au Vème siècle avant Jésus-Christ, on célébrait au mois de juin les "Matralia", la fête des femmes et des mères. La religion fit peu à peu disparaître ces coutumes païennes

En Angleterre, entre le XVème et le XVIIème siècle, au début du carême, on commenca à célébrer une fête appelée "Mothering Sunday". La date fut ensuite fixée au quatrième dimanche du printemps. C'était l'occasion pour toutes les mères qui travaillaient comme domestiques dans les familles fortunées de retourner passer la journée à la maison avec leur famille, puisque qu'elles avaient congé à cette occasion.

Aux États-Unis, c'est en 1872 que Julia Ward Howe lança l'idée de la fête des mères. A cette occasion, elle organisait une célébration spéciale à Boston à tous les ans.
L'idée fut reprise en 1907 par une autre américaine de Philadelphie, Ana Jarvis. La première célébration eut lieu le deuxième dimanche de mai, à Grafton, Virginie de l'Ouest. Cette date était l'anniversaire du décès de la mère d'Ana.
L'année suivante, la fête fut aussi célébrée à Philadelphie. Ana Jarvis entreprit une importante campagne pour instituer la Fête des Mères sur le plan national et en 1911, cette fête était célébrée dans à peu près tous les états américains.
En 1914, le président Woodrow Wilson fit de la Fête des Mères une fête officielle devant se tenir le 2ème dimanche de mai.

En Belgique, la Fête des Mères se tient généralement le second dimanche du mois de mai. Elle a été instaurée à la suite des Etats-Unis et s'est calquée sur cette coutume américaine comme d'autres pays : notamment le Danemark, la Finlande, l'Italie, la Turquie, l'Australie.
Mais la date de la fête des mères n'est pas toujours la même selon les régions de la Belgique. Par exemple, en région Anversoise, la fête des mères est célébrée le 15 août, jour de Marie.

En France, en 1806, Napoléon aurait évoqué la création d'une fête des mères officielle au printemps.
En 1897, l'Alliance Nationale contre la dépopulation lance l'idée d'une fête des enfants.
En juin 1906, dans l'Isère, se déroule la première célébration des mères, sur l'initiative de l'Union Fraternelle des Pères de Famille
Le 31 décembre 1917, à Paris, on organise une fête des familles nombreuses.
Le 16 juin 1918, à Lyon, est célébrée la première "Journée des mères". À la suite de cet événement, l'idée d'une Journée des Mères de Famille est lancée. Selon certains, les français se seraient inspirés des Américains qui, pendant la première guerre mondiale, envoyaient massivement du courrier à l'occasion de la fête des mères (qui était déjà établie aux Etats-Unis). À ce moment là la date envisagée pour cette fête est le 15 août.
Le 9 mai 1920, le ministre de l'Intérieur proclame la première Journée Nationale des Mères de familles nombreuses. L'apothéose de la fête se déroule à Paris le 19 décembre, bien loin du 15 août initialement prévu!
Le Gouvernement prend alors la décision de célébrer chaque année la "Journée des mères". La première cérémonie eut lieu le 20 avril 1926.
Aujourd'hui, la fête des mères se célèbre le dernier dimanche du mois de mai, sauf lorsque celui-ci est aussi le jour de la Pentecôte. La fête des mères est alors reportée au premier dimanche de juin. C'est une fête officielle.

Au Viet-Nâm, comme les européens, les viêtnamiens ont aussi la fête des Mères. C'est la fête du Vu Lan au 15è jour du 7ème mois lunaire. 
Enregistre sur une cassette des poèmes, des chansons, des histoires drôles "spéciales fête des mères" et soigne la jaquette avec un beau dessin et le titre des oeuvres que tu as choisie.

- Mettre du rouge à lèvres et faire des bisous sur une feuille de papier blanc.

- Ecrire un joli poème

- Lui fabriquer des sachets pour parfumer son bain. Il faut: Un carré de tissu de 20 cm sur 20cm - des plantes parfumées (lavande, thym, menthe...) - un joli ruban - Prenez de la lavande (par exemple) et enfermez la dans le tissu et nouez avec le ruban. Quand votre maman mettra le sachet dans le bain, il sera tout parfumé !

- Lui dire je t'aime ... elles disent que c'est le plus beau des cadeaux...

publié par faiza publié dans : superman
Samedi 27 Mai 2006
La formation:
Abd -El-kader est né à la Guetna près de Mascara en 1808, élevé dans la zaouïa paternelle dirigée par si Mahieddine, il reçoit une éducation solide qu 'il complète auprès des maîtres éminents à Arzew et à Oran. Il apprend les sciences réligieuses,la littérature arabe, l'histoire, la philosophie, les mathématiques, l'astronomie, la médecine... Platon et Aristote, AI-Ghazâli, Ibn Rushd et Ibn Khaldûn lui sont familiers, comme en témoignent ses écrits. Toute Sa vie, il étudie et développe sa culture.
Le pèlerinage:
Il effectue le pèlerinage à la Mecque avec son père en 1826 et prend contact avec l'orient. Les pèlerins se rendent ensuite à Baghdad pour visiter le tombeau de Sidi Adelkader Djilâni, fondateur de la confrérie al-Qàdiriyya à laquelle se rattache la zaouïa de la Guetna. Ils échappent ainsi aux menaces du bey d'Oran qui a pris ombrage de l'autorité spirituelle de Si Mahieddine et de son fils en Oranie.  L'engagement et la guerre: Après la prise d'Alger en 1830, Si Mahieddine et le jeune Abd-el-kader participent à la résistance populaire, Abd-el-Kader se distingue par son courage et son intelligence. Les tribus de l'ouest se réunissent et veulent choisir un chef pour détendre le pays. Si Mahieddine , sollicité, s'excuse en raison de son âge et propose son fils Abd-eI-Kader qui fait l'unanimité, il est investi en qualité d'Emir par une grande assemblée réunie près de Mascara, le 21 novembre1832. L'Emir s'engage à diriger la guerre contre l'occupation étrangère, il organise l'Etat national, constitue le gouvernement, désigne les Khalifas pour administrer les provinces, mobilise les combattants, crée une armée régulière! lève les impôts et rend la justice. Il signe le traité Desmichels avec le général d'Oran le 24 février 1834, ce traité reconnaît son autorité sur l'Ouest et le Chelf. Ratifié par le Gouvernement français, il est mal appliqué. Insaisissable, l'Emir se montre partout et nulle part, 
son infanterie et Sa cavalerie sont mobiles et efficaces. 

Bugeaud et I'Emir :
Le général Bugeaud nommé à Oran négocie un nouveau traité avec l'Emir, le traité de la Tafna <../histoire/traite~1.htm> est signé le 30 mai 1837. L'Emir contrôle désormais l'ouest, le Titeri et une partie de l'algérois. Il consolide l'état, bâtit des villes fortifiées, fonde des ateliers militaires, soumet les rebelles et les collaborateurs. Le traité donne lieu à des contestations avec le Gouverneur Valée et la guerre reprend en novembre 1839. Bugeaud nommé gouverneur, veut occuper tout le pays, il pratique la méthode de la "terre brûlée', détruisant toutes les villes, les récoltes, troupeaux... L'Emir résiste avec énergie, remporte de brillants succès comme celui de Sidi Brahim (23 septembre 1845). Mais le pays est ruiné, les tribus sont épuisées, le soutien du Maroc fait défaut. L'Emir décide d'arrêter la guerre et choisit l'exil (décembre 1847). Le Gouvernement français accepte de le transporter en Orient.
La prison et l'exil :
L'engagement français n'est pas respecté. L'Emir est conduit à Toulon, puis à Pau et Amboise. Il est considéré comme prisonnier d'état jusqu'à octobre 1852, date à laquelle Napoléon III vient enfin le libérer. Il s'embarque pour la Turquie et s'installe à Brousse, puis se fixe définitivement à Damas où il reçoit un accueil triomphal. En dehors de quelques voyages et d'un nouveau pèlerinage, il ne quitte plus la Syrie et consacre son temps à la méditation, à la prière, à l'enseignement et aux oeuvres de bienfaisance. En 1860, les émeutes de Damas lui fournissent l'occasion de s'illustrer comme un personnage hors série. Il sauve des milliers de chrétiens du massacre et fait reculer les émeutiers. Plusieurs chefs d'Etat lui adressent des félicitations et des décorations, notamment ceux d'Angleterre, de Russie, de France... Célèbre et honoré, il s'éteint à Damas le, 26 mai 1883. Une foule considérable assiste à ses funérailles.
L'œuvre écrite :
L'Emir a beaucoup écrit. On peut citer notamment :
1-Dhikrâ al-âqiI, traduit en 1856, puis de nouveau en 1977 cette seconde traduction de R. KhawAm porte le titre de 'lettre aux français' ( réedit. Rahma. Alger). L'Emir y fait preuve d'une grande culture. 
2 - AI-miqràdh aI-hâdd (réed. Rahma. Alger). Il s'agit d'une réfutation de ceux 
qui s'attaquent àl'islam.
3 - AI-Sayra aI-dhàtiyya (autobiographie), éditée à Alger (Dar-al-Umma)
4 - AI-mawâqif (médiations mystiques) édit, de Damas et d'Alger (ENAG. 1996) 3 volumes.
5 -La correspondance dispersée dans plusieurs ouvrages ou dans les bibliothèques et qu'il faudrait éditer.

publié par faiza publié dans : superman

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus